Ce jeudi 16 juillet à 18h30 se tenait à l’Hôtel de Ville de Pertuis (salle des mariages) la première réunion d’information sur les voies vertes.

Il s’agissait en l’occurrence du Chemin de l’Espigon, destiné à devenir la voie verte reliant la commune de Pertuis à celle de La Tour d’Aigues.
Y avaient été invités par un mot déposé dans leur boîte à lettres trois jours plus tôt, tous les riverains concernés.
Le Maire, Aurélien Auclair, commença par souhaiter la bienvenue à la douzaine de personnes présentes, puis à rappeler ce que représente une voie verte, définie par l’Article R110-2 du Code de la route : « Les voies vertes sont des routes exclusivement réservées à la circulation des véhicules non motorisés à l’exception des engins de déplacement personnel motorisés, des cyclomobiles légers, des piétons et des cavaliers ».
Seront autorisés, les véhicules des riverains concernés, de leurs invités, des fournisseurs, etc, sans oublier des véhicules volumineux comme les engins agricoles, ou encore ceux du ramassage des ordures.
Dans les faits, le chemin de l’Espigon est déjà quasiment considéré comme une voie verte par nombre de piétons, de cyclistes, de joggeurs et joggeuses, de mamans avec leur poussette, etc. Ce qui changera, c’est l’interdiction de parcourir ce trajet sans s’y arrêter (raccourci ou autre motif), mais aussi l’obligation de ne pas dépasser la limite de 30 km/h quel que soit le mode de locomotion.
L’entrée et la sortie de cette voie verte seront clairement signalées et marquées par une « semi-barrière » mobile placée à droite de la voie, de façon à obliger les véhicules « légers » à dépasser ces barrières par la voie de gauche et, pour les engins de plus grande taille, à obliger le conducteur d’ouvrir complètement ladite barrière. Une précision qui a amené l’assistance à poser rapidement la question : « quid, si les conducteurs d’engins de grand format ne referment pas la barrière après leur passage ? »…
Une question qui n’a pas reçu de réponse précise.
Les participants ont alors signalé d’autres problèmes ou améliorations dont il faudrait pouvoir tenir compte. Il est apparu très vite que l’information devait circuler dans les deux sens, car les riverains sont généralement seuls à connaître quels sont les endroits pouvant être problématiques et les solutions éventuellement souhaitables.
Dans cet esprit (ceci est une opinion personnelle qui n’a pas été évoquée lors de la réunion) peut-être serait-il utile d’envisager une rencontre « sur le terrain » lors de la mise en oeuvre concrète du dispositif. Une solution à mettre en parallèle avec un autre projet : celui de la mise en place des relais de quartier pour faciliter les contacts entre les habitants et leur municipalité. Deux initiatives qui devraient normalement voir le jour dès septembre prochain et dont on reparlera certainement…
Eric Vermeesch


